Première séance où MDC teste dans NEXUS plutôt que dans l'outil temporaire. Au programme : le circuit de validation des anomalies, l'ingestion des tarifs fournisseurs sur vos vrais documents, et le nettoyage du catalogue que la nouvelle vue de couverture fait apparaître.
NEXUS est devenu votre outil de travail sur les référentiels : l'outil de codification temporaire n'a plus vocation à être alimenté. Cette séance sert à installer trois habitudes qui vont tenir pendant toute la recette. Savoir signaler une anomalie et suivre ce qu'elle devient, jusqu'à la fermer vous-mêmes. Voir NEXUS lire un tarif fournisseur en PDF et le rapprocher tout seul de votre catalogue. Et décider ensemble du sort des familles de produits qui ne portent rien.
Six anomalies ont été remontées mardi, cinq par Cristina depuis le portail et une par email. Toutes sont corrigées et en ligne. C'est le rythme qu'on cherche : vous signalez, on corrige, vous vérifiez.
La liste des devises était figée dans le programme. Elle est maintenant lue dans votre référentiel : toute devise que vous ajoutez apparaît partout, sans intervention de notre part.
La vue Type, Catégorie, Famille est reprise sur le tableau de bord. Elle fait apparaître au passage 13 familles qui ne portent aucun produit, sujet d'un point dédié plus bas.
La colonne existait mais se lisait à l'autre bout du tableau. L'incoterm et son lieu suivent désormais la colonne Clients, puisque c'est le client qui détermine l'incoterm : DAP pour ST, FCA pour Soitec, EXW Genève pour les autres.
Elle était bien enregistrée, simplement affichée nulle part. Elle apparaît dans la fiche produit, sous la description courte, et elle est modifiable. 63 de vos 75 équipements en portent une.
Rue, code postal, ville et pays sont ajoutés sur les quatre comptes. Le contenu reste à saisir par MDC : nous ne voulons pas deviner des coordonnées bancaires.
Une session interrompue affichait « Non autorisé », ce qui se lit comme un refus de droits alors que cela voulait dire « reconnectez-vous ». Le message est maintenant explicite, et poser un mot de passe prévient désormais que cela déconnecte la personne concernée.
C'est le point le plus important de la séance, parce qu'il conditionne tout le reste de la recette. Une anomalie traverse cinq étapes, et deux acteurs différents la font avancer. AXION ne ferme jamais une anomalie : seul MDC le fait. C'est votre garantie que rien n'est déclaré réglé sans que vous l'ayez constaté.
Vous rencontrez un problème ou vous avez une idée d'amélioration, et vous la déposez sur le portail des anomalies. Deux natures possibles : PR pour un dysfonctionnement, ER pour une demande d'évolution. Le formulaire accepte les captures d'écran par simple Ctrl+V, et pré-remplit la version de NEXUS sur laquelle vous êtes.
Ce qui fait gagner le plus de temps : l'écran concerné, la référence produit ou le code client en cause, et ce que vous attendiez à la place. Dix remarques courtes valent mieux qu'une synthèse en fin de mois.
Nous prenons l'anomalie en charge. Elle porte le nom de celui qui s'en occupe et rejoint une version cible. Si nous estimons qu'il ne s'agit pas d'un défaut, l'anomalie passe en Rejeté avec la raison écrite, et nous en parlons en séance plutôt que de trancher seuls.
Le correctif est en production et nous l'avons testé nous-mêmes. L'anomalie porte alors le numéro de version qui la contient, par exemple v2.2.4. Cette étape existe pour une raison précise : vous ne devez jamais recevoir à retester quelque chose que nous n'avons pas vérifié d'abord. C'est ce qui a été fait pour les six anomalies ci-dessus.
Nous vous passons la main. Le portail vous dit exactement lesquelles attendent votre vérification et sur quelle version. Vérifiez d'abord que vous êtes bien sur cette version : elle est affichée en bas à droite de NEXUS. Refaites ensuite le geste qui posait problème.
Le problème a disparu, vous fermez l'anomalie. Si le problème persiste ou s'il a été mal compris, vous la renvoyez en Nouveau avec un commentaire, et le cycle repart. Une anomalie reste comptée comme ouverte tant que vous ne l'avez pas fermée, même corrigée de notre côté.
Sur le graphe du portail, la courbe haute compte les anomalies ouvertes et la courbe basse celles que nous avons traitées. L'écart entre les deux, c'est ce qui vous attend en retest. Les six chiffres sous le graphe donnent la répartition par étape et servent de filtre : cliquez sur « À retester » pour n'afficher que ce qui vous revient.
Vous apportez vos tarifs fournisseurs en séance. L'objectif n'est pas de charger des prix justes, c'est de voir ce que NEXUS sait lire tout seul et où il bute. Peu importe que les documents soient périmés ou mal rangés : plus les formats sont variés, plus l'exercice est utile.
Deux de vos devis fournisseurs ont été passés dans NEXUS, dans deux formats très différents, sans aucune préparation :
Fournisseur, numéro, date, devise, délai de 24 semaines, paiement à 30 jours et validité de 45 jours reconnus. Trois lignes sur trois rapprochées automatiquement avec votre référence MDC-SPA-32-0012-00, paliers de quantité compris : 8 229 € à l'unité, 5 973 € par deux.
Sept lignes lues, 52 275 GBP, délai et conditions de paiement corrects. Deux lignes sur sept rapprochées, cinq restées à faire à la main. C'est le cas intéressant : ces produits ne sont pas encore à votre catalogue, et c'est exactement ce que la séance doit permettre de trancher.
Une remarque au passage : ce devis Bart est en livres sterling. C'est la devise qui manquait dans AN-16, signalée par Cristina la veille. Les deux sujets se rejoignent.
Aujourd'hui, un document se dépose à la main dans NEXUS. L'étape suivante est qu'une boîte mail dédiée reçoive les devis, accusés de réception et factures fournisseurs, et les fasse entrer tout seuls. Cela suppose une adresse créée chez vous et des règles de transfert, donc un point avec Julio. C'est la seule brique de la chaîne qui ne dépende pas de notre code mais d'une décision de votre côté.
Proposition à trancher en séance : commencer par une adresse de test hébergée par AXION, pour prouver la chaîne complète sans attendre la création d'une boîte chez MDC. On bascule ensuite sur votre adresse définitive une fois le mécanisme validé.
La nouvelle vue de couverture du tableau de bord montre, pour chaque type de produit, ses catégories et ses familles, avec le nombre de produits à chaque niveau. Treize familles ne portent aucun produit. Chacune est soit un trou dans le catalogue, soit une branche à supprimer, et vous seules pouvez le dire.
La question à se poser famille par famille : est-ce une gamme que MDC vend mais n'a pas encore codifiée, ou un reliquat d'une organisation ancienne ? Dans le premier cas elle reste et on planifie la saisie. Dans le second on la supprime, parce qu'une famille vide encombre toutes les listes déroulantes de l'outil.
MDC détient plusieurs comptes, un par devise. Aujourd'hui rien ne dit lequel imprimer sur quelle facture. Tant que la règle n'est pas posée, le modèle de facture client ne peut pas porter de coordonnées bancaires, ce qui bloque tout le volet facturation.
La première option permet de démarrer cette semaine, la seconde demande un point avec Julio avant toute démonstration.
Décision famille par famille, à prendre pendant la séance sur la vue de couverture.
Sujet ouvert en séance le 16. Avec la multiplication des accès, NEXUS, portail et outils tiers, c'est une discussion à avoir à trois.
Ce qui doit être vrai en sortant : vous savez déposer une anomalie et la fermer vous-mêmes, vos tarifs fournisseurs sont dans NEXUS ou on sait précisément pourquoi ils n'y sont pas, et le sort des 13 familles vides est tranché. Le reste de la recette avance ensuite au rythme de vos retours, sans qu'on ait besoin d'être ensemble pour chaque correction.