Résumé exécutif
La séance marque un changement de régime : NEXUS n'est plus une maquette que l'on regarde, c'est l'outil dans lequel on travaille. Les 429 produits resynchronisés sur l'export du 20 août y sont, avec les paliers de prix par quantité, les bons de commande fournisseurs et la traçabilité des statuts. D'où la première décision : les corrections se font dans NEXUS, l'outil de codification temporaire n'étant plus utilisé qu'à titre exceptionnel, car une suppression faite d'un côté ne se répercutait pas de l'autre. La mise en route de la déclaration d'anomalies a été immédiatement productive : un champ inutile (le taux douanier) et surtout un manque bloquant, l'adresse de facturation des clients, prévue nulle part jusqu'ici. La revue du catalogue a tranché plusieurs questions ouvertes depuis le 20 août, et la plus structurante : chaque équipement vendu avec des accessoires aura sa famille d'accessoires dédiée. Cela change des codes et des liens de nomenclature, mais c'est la condition d'un reporting lisible. Côté MDC, l'essentiel du travail est désormais dans les données : adresses de facturation, doublons, familles à homogénéiser.
NEXUS devient l'outil de référence
Seb ouvre la séance sur l'organisation : il porte la partie opérations et NEXUS ; la partie visibilité, suivie avec Charlotte, est laissée de côté pour cette séance en l'absence de Djemel, souffrant. MDC précise d'emblée pourquoi les questions posées le 20 août n'ont pas reçu de réponse écrite : chacune pouvait se trancher dans un sens ou dans l'autre, et l'équipe préférait les arbitrer ensemble. C'est ce que la séance a fait.
L'objectif du jour est de mettre l'application entre les mains de MDC. NEXUS est une vraie application authentifiée (e-mail et mot de passe), hébergée pour l'instant par AXION. Le tableau de bord donne la répartition des produits par type, les fournisseurs, les clients et les familles ; il accueillera ensuite la vision dynamique des cotations (brouillon, envoyée, acceptée) et des commandes en cours. La partie Master Data reprend toute la pyramide construite dans l'outil temporaire (types, catégories, familles, divisions, douane, incoterms, fournisseurs, clients, ship-to), à l'identique à quelques détails près. Tout y est modifiable.
- 429 produits en base, exactement le contenu de l'export du 20 août.
- Paliers de quantité : une cotation à plusieurs prix selon la quantité alimente une grille dégressive jusqu'au devis client.
- Bons de commande fournisseurs générés en PDF, avec traçabilité des changements de statut.
Recette et anomalies : la mécanique est lancée
La déclaration d'anomalies a été faite ensemble, en direct, dans l'onglet dédié. Deux types sont distingués : l'amélioration (« le bouton est vert, je le préférerais rose ») et le problème (quelque chose ne fonctionne pas comme attendu), chacun qualifié en bloquant, majeur ou mineur, avec au besoin un fichier ou une capture. Copier le chemin du menu dans l'anomalie permet de la retrouver immédiatement.
Premier cas déclaré : les taux douaniers de 1,7 % à 1,9 % visibles dans les codes douaniers. MDC confirme qu'ils ne correspondent à rien : la seule taxe réellement payée est la TVA d'importation du pays importateur, 8,1 % en Suisse, 20 % en France. Ce sont des données d'essai, et le champ est à supprimer si aucune utilité n'est confirmée. Au passage, des codes douaniers anormalement courts sont repérés ; Cristina les contrôle et supprime ceux qui ne correspondent à aucun document.
- MDC est autonome sur les données : ajouter, corriger, supprimer une ligne se fait directement dans l'application.
- Ergonomie : la liste des fournisseurs est à réorganiser (nom tronqué, colonnes mal proportionnées), les fenêtres d'ajout et de suppression à rendre plus claires. Tout défaut cosmétique mérite une anomalie : l'application doit être agréable au quotidien.
- Repères visuels : le catalogue distingue désormais les types par couleur (pièces détachées, équipements, service) ; l'extension à d'autres listes se fait sur demande.
Clients : facturation, livraison, affichage
- Une adresse de facturation par client, et plusieurs ship-to rattachés à chaque client (le cas le plus complexe, STMicroelectronics et ses sites Crolles, sert de référence).
- Liste des clients allégée : le SIRET, qui ne concerne que quelques clients français, sort de la liste. Y figurent ce qui sert au quotidien : devise, conditions de paiement, TVA, bill-to et ship-to. Le reste s'édite dans une fenêtre dédiée, plus sûre qu'une édition en cellule où un clic suffit à modifier une valeur.
- Préfixe « ST- » supprimé devant les codes ship-to : il se confondait avec le nom du client et n'apportait rien dans l'affichage. Le nom du site suffit.
- Doublon ship-to : « DHL Express » et « Express » portent le même numéro et seront fusionnés.
- Quelques clients n'ont pas de devise renseignée ; la correction se fait plus facilement en colonne, directement dans la liste.
Catalogue : les arbitrages ouverts depuis le 20 août
- W-Stocks : les codes 15 et 46 partagent la même référence OEM. Ce ne sont pas des doublons au sens strict (calibration d'un côté, référence de l'autre), mais la description doit les distinguer clairement.
- SP34 Gold : la version reconditionnée est légitime, mais les codes 01 et 26 ressemblent à un doublon. Le 26, créé plus tard et sans la mention « lower », est probablement celui qui n'aurait pas dû exister.
- Même OEM sur les codes 00 et 01 : c'est voulu (neuf et reconditionné). En revanche, la mention « Repair » là où le produit est neuf doit devenir « New ».
- Polyamide : deux produits partagent une référence fournisseur alors qu'ils diffèrent (la fente). La différence doit apparaître dans la description.
- Prop Tips : la famille n'est pas cohérente. Tous les articles ne suivent pas la nomenclature « PSE », des pointes Jandel sont classées ailleurs, et un filtre Mercury n'a rien d'une pointe. MDC réexamine la famille entière.
- Déplacement vers H-Chuck : les codes 43 et 55 ont bien été déplacés, ce qui explique la baisse de couverture observée dans leur ancienne famille.
- Measurement : il reste un service unique et générique, dans le type Service, sans segmentation par lieu de mesure. Le prix se fixe au cas par cas (nombre d'échantillons, commande à suivre). Les produits qui servent à mesurer restent, eux, des produits.
- LamChucks : le guide de famille indique le format « OEM-type-dimension » avec tirets, les articles sont écrits sans tiret. Aucun format n'est meilleur que l'autre ; il faut simplement que le guide et les articles disent la même chose, sinon chaque nouvelle fiche reproduira l'écart. Le choix revient à MDC.
La famille H Exchanger a mis le problème en évidence : seuls trois articles sont de vrais équipements (AMH 080, 090E et 090S). Le filter kit, le sediment filter et le bac de cartouche sont des accessoires. Les références fournisseurs sont par ailleurs hétérogènes (préfixes « VA », lettres collées) et gagneront à suivre un format unique, AMH suivi de trois chiffres et d'une lettre.
Décisions actées
| ID | Décision | Porteur | Impact |
|---|---|---|---|
| D-10-01 | NEXUS devient l'outil unique de modification des données en base ; l'outil de codification temporaire n'est plus utilisé, sauf exception. | MDC AXION | Méthode de travail |
| D-10-02 | Préfixe « ST- » supprimé devant les codes ship-to. | MDC | Données logistiques |
| D-10-03 | Adresse de facturation ajoutée à chaque fiche client (une par client, plusieurs ship-to possibles) ; traitée comme anomalie bloquante. | AXION | Facturation |
| D-10-04 | Listes minimalistes, détail en fenêtre : SIRET retiré de la liste des clients, édition dans une fenêtre dédiée. | AXION | Ergonomie |
| D-10-05 | Measurement reste un service unique et générique, tarifé au cas par cas. | MDC | Catalogue · Service |
| D-10-06 | Familles d'accessoires dédiées par équipement (Mercury Probe, H Exchanger, Quick Chuck, Chillers), avec reprise des codes et des liens de nomenclature. | MDC | Catalogue · Reporting |
| D-10-07 | Même référence OEM conservée sur les codes 00 et 01 ; « Repair » remplacé par « New » dans les descriptions concernées. | MDC | Catalogue · Descriptions |
Plan d'actions
| ID | Action | Porteur | Priorité |
|---|---|---|---|
| A-10-01 | Ajouter le champ adresse de facturation dans chaque fiche client, retirer le SIRET de la liste, créer la fenêtre d'édition client | AXION | Haute |
| A-10-02 | Envoyer par e-mail la liste des doublons et différences relevés, une fois le champ ajouté | AXION | Haute |
| A-10-03 | Reporter les modifications dans la version définitive et ouvrir l'accès à MDC | AXION | Haute |
| A-10-04 | Vérifier l'utilité du champ taux douanier et le supprimer | AXION | Moyenne |
| A-10-05 | Réorganiser les colonnes de la liste fournisseurs, améliorer les fenêtres d'ajout et de suppression | AXION | Basse |
| A-10-06 | Reprendre avec Pina les questions du 20 août restées ouvertes | AXION | Moyenne |
| A-10-07 | Renseigner l'adresse de facturation de toutes les fiches clients (environ une semaine) | MDC | Haute |
| A-10-08 | Tester l'application et déclarer les anomalies dans le tableau de suivi | MDC | Haute |
| A-10-09 | Créer les familles d'accessoires et refaire les liens de nomenclature | MDC | Haute |
| A-10-10 | Corriger les doublons OEM (W-Stocks 15 et 46, SP34 Gold 01 et 26) | MDC | Haute |
| A-10-11 | Ship-to : retirer le préfixe ST, fusionner « DHL Express » et « Express » | MDC | Moyenne |
| A-10-12 | Réexaminer la famille Prop Tips et reclasser les articles mal placés | MDC | Moyenne |
| A-10-13 | Homogénéiser LamChucks entre guide de famille et articles | MDC | Moyenne |
| A-10-14 | Nettoyer H Exchanger : trois équipements, le reste en accessoires ; normaliser les références AMH | MDC | Moyenne |
| A-10-15 | Remplacer « Repair » par « New » dans les descriptions concernées | MDC | Basse |
| A-10-16 | Contrôler et supprimer les codes douaniers erronés | MDC | Basse |